Quelques Photos

avril 20th, 2008

La Calédonie

La Nouvelle-Calédonie est un archipel d’Océanie situé en Mélanésie - à quelques degrés au nord du Tropique du Capricorne. C’est une collectivité dite sui generis, ou « de son propre genre », rattachée à la France et non pas une collectivité d’outre-mer (COM)[2],[3]. Les accords de Nouméa en avaient fait une collectivité à statut particulier, un référendum local portant sur son indépendance ou son maintien au sein de la République française est prévu en 2014. Elle est distante de la métropole de près de 20 000 kilomètres. Sa superficie est d’environ 19 100 km². Elle est située dans l’océan Pacifique à 1 500 km à l’est de l’Australie et à 2 000 km au nord de la Nouvelle-Zélande. Son code postal commence par « 988 ».

La Nouvelle-Calédonie est un ensemble d’îles et d’archipels mélanésiens de l’Océan Pacifique sud, situé autour des coordonnées 21°30′Sud 165°30′Est, à environ 1 200 km à l’est de l’Australie et 1 500 km au nord-est de la Nouvelle-Zélande. Le pays insulaire de Vanuatu la borde au nord-est.

La Nouvelle-Calédonie est centrée autour d’une île principale, la Grande Terre. Elle comprend également plusieurs ensembles d’îles plus petites, les îles Belep au nord de la Grande Terre, l’île des Pins au sud, les îles Loyauté à l’est (Ouvéa, Lifou, Tiga et Maré) et plus loin à l’ouest l’archipel des îles Chesterfield et les récifs de Bellone.

La Grande Terre est nettement plus grande que toutes les autres îles. Les îles Loyauté, Lifou, Maré, Ouvéa, Tiga, sont situées à une centaine de kilomètres au large. Lifou est plus étendue que la Martinique.

Sur une superficie de 18 575,5 km²[5], la Grande Terre s’étire du nord-ouest au sud-est sur près de 400 km en longueur et 50 à 70 km en largeur. Elle est parcourue sur toute sa longueur par une chaîne montagneuse, dont le point culminant, le mont Panié, s’élève à 1 628 mètres (5 341 pieds) d’altitude.

Le lagon calédonien a une surface totale de 24 000 km², ce qui en fait l’un des plus grands lagons du monde (et que l’on présente également généralement comme « le plus beau lagon du monde »[6]) ; il est ceinturé par une barrière de corail d’une longueur de 1 600 km, située entre 10 et 50 km des terres. La température des eaux varie entre 22 et 30°.

Le territoire jouit d’un climat tropical océanique. La température annuelle moyenne est de 23°. On partage l’année en deux saisons : la saison chaude, ou été austral, de mi-novembre à mi-avril, avec des températures maximales de 28 à 32° (mais pouvant aisément dépasser les 30°), commence avec une période de forte sécheresse mais finit avec de forts taux d’humidité. Elle comprend également la saison des cyclones qui peut s’étirer de mi-novembre à mai. La saison fraîche est plus sèche, avec en moyenne des températures de 20 à 23°.
Paysage de Brousse au nord de la côte ouest
Paysage de Brousse au nord de la côte ouest

La côte est, exposée aux vents dominants et donc plus humide, présente des paysages tropicaux (palmiers, cocotiers, végétation dense…) le long d’une bande littorale étroite enchassée entre les montagnes et l’océan, tandis que la côte ouest, protégée au contraire des vents dominants par la Chaîne, est plus sèche, offrant ainsi un paysage de larges et longues plaines herbeuses et de savanne (dont l’arbre emblématique est le niaouli).

Des zones claires se sont formées dans la mangrove, au nord de la Grande Terre. En effet, un excès de sel a provoqué la mort des palétuviers, des arbres pourtant aptes à pousser dans l’eau de mer. Mais, depuis une dizaine d’années (2008), la salinité diminue et les clairières reverdissent peu à peu.

La capitale du pays, Nouméa, en est aussi la principale ville. Elle compte 91 386 habitants au dernier recensement de 2004. Le Grand Nouméa (avec les communes voisines de Païta, Dumbéa et Mont-Dore) compte 146 000 habitants.

La population de la Nouvelle-Calédonie est estimée à 230 789 habitants lors du recensement de 2004[7]. Avec un solde migratoire apparent de seulement 7 000 personnes entre 1996 et 2004. De 1996 à 2004, la population calédonienne s’est accrue d’environ 34 000 personnes, dont 27 000 au titre du solde naturel (naissances moins décès) et 7 000 au titre du solde migratoire.